©mogador

"Triste maison que celle dont l'escalier est couvert d'herbes folles". Christina Comencini, Etre en vie, stock, p.229

Les belles maisons fermées exercent sur moi une fascination, une envie folle de forcer leur porte pour écouter ce qu'elles ont à raconter.

Avec la photo de Léa; descendant les marches d'un "Mogador" baptisé en souvenir de la série télévisée que nous dévorions ensemble, j'ai décidé de redonner vie à "ces maisons fermées" en laissant libre cours aux personnages qui vont les habiter le temps d'un cliché imaginaire.